Les chercheurs abordent les questions ouvertes en identification de langue à la limite en définissant des traces computationnelles directement à partir des langues plutôt que des modèles de machines sous-jacents. Ils démontrent que des résultats d'identification positive sont réalisables en utilisant un petit alphabet de tokens linéaire par rapport à la taille de l'alphabet de la langue.

  • Les traces sont définies directement à partir de la langue sans nécessiter de modèle de machine automatique explicite.
  • La taille de l'alphabet des tokens est linéaire par rapport à l'alphabet de la langue et indépendante des autres propriétés linguistiques.
  • Cette approche surmonte les limitations précédentes où les traces dépendaient de grands alphabets provenant de machines génératrices spécifiques.