L'article examine les nouveaux efforts législatifs américains en matière de sécurité de l'IA, notamment l'introduction du FRONTIER Act par les représentants Trahan et Obernolte, qui fédéralise les cadres existants au niveau des États pour le signalement des modèles et la définition des risques. Parallèlement, les sénateurs Lieu et Moran ont présenté l'AI Kill Switch Act pour imposer des capacités d'arrêt d'urgence pour les modèles avancés, tandis que le PDG d'OpenAI, Sam Altman, s'est rendu à Washington pour présenter GPT-6 et discuter de cadres de test volontaires avec la Maison Blanche.

  • Le FRONTIER Act établit un Sous-secrétaire au Commerce pour la sécurité de l'IA disposant d'un pouvoir d'arrêt d'urgence, bien qu'il manque d'exigences contraignantes de réduction des risques catastrophiques et qu'il prévale sur les lois des États.
  • L'AI Kill Switch Act exige que les entités concernées arrêtent l'inférence des modèles sur demande ou en cas de crise, avec des amendes pouvant atteindre 20 millions de dollars par jour, mais exempte les modèles à poids ouverts.
  • Altman a rencontré des responsables dont Lutnick et Bessent, déclarant qu'OpenAI soutient les tests obligatoires avant le déploiement et l'audit fédéral indépendant, tout en soulignant l'importance de la cadence du développement de l'IA.
  • Jensen Huang de Nvidia a plaidé pour les modèles ouverts afin de prévenir les actions réglementaires, bien que le sénateur Warner ait mis en garde contre une approche « à fond la caisse » sans garde-fous.

L'article met en évidence la tension persistante entre la régulation des laboratoires de pointe et la préservation des écosystèmes open-source, notant que les projets de loi actuels peinent à équilibrer les exigences de sécurité avec les risques inhérents à la distribution non restreinte des modèles.