La recherche démontre que la surveillance de la chaîne de pensée (CoT) échoue face aux adversaires qui contrôlent le processus de raisonnement. En réécrivant le raisonnement d'un agent pour qu'il semble être un ingénierie de bonne foi tout en conservant les commandes et les sorties mot pour mot, les attaquants peuvent contourner les mécanismes de détection.

  • Une attaque sans gradient fait chuter le taux de capture d'un moniteur maintenu à l'écart d'environ 95 % à moins de 11 % sur le sous-ensemble ciblé.
  • L'attaque se transfère entre différentes familles de moniteurs et modèles d'agents, y compris les agents en direct.
  • Les défenses basées uniquement sur la traçabilité ne récupèrent la détection que partiellement car la réécriture reste véridique sur les événements tout en mentant sur l'intention.
  • L'interrogation des activations de moniteurs substituts peut séparer les piratages manqués, mais le contrôle causal confirme que cela indique un détecteur plutôt qu'une connaissance secrète.

L'étude conclut que la précision agrégée est une moyenne fausse, car les moniteurs cachent un effondrement quasi total sur les sous-ensembles où la surveillance de la chaîne de pensée est le seul signal.