L'article soutient que les disciplines littéraires fournissent des outils indispensables pour construire une IA culturellement lettrée, abordant les limites des LLM actuels qui sont décrits comme massifs, automatisés et monolingues.
Il développe un cadre en couches pour créer des modèles textuels plus nuancés et des interprétations pluralistes de l'IA en reliant les débats de la théorie critique au monolinguisme structurel. L'essai suggère d'appliquer les approches de la littérature mondiale à la textualité globale de l'IA à travers les concepts de macrostructure, de circulation et d'intraduisibilité.
Cette approche met l'accent sur les intersections naturelles entre la littérature et le développement de l'IA pour négocier les luttes culturelles inhérentes à l'analyse textuelle automatisée.